Salles de shoot : où est passé le bon sens ?

28 décembre 2010 0 Par Robert Galibert

fra-mars-sntd-booth-2010-12-23-2.JPGTrêve des confiseurs, trêve de Noël, trêve de Dieu, les expressions ne manquent pas pour décrire cette période magique où les guerres cessent momentanément, l’activité économique est au ralenti, les querelles s’estompent… Place à la fête et aux cadeaux.

Mais, les fêtes de fin d’année sont aussi propices à la consommation de toutes les drogues, et c’est pourquoi les bénévoles de l’association Non à la drogue, oui à la vie sont toujours sur le terrain pour informer sur le danger de consommer des drogues.

A Marseille, ils ont installé leur stand le 23 et le 30 décembre 2010 sur la rue St Ferréol pour distribuer gratuitement des brochures sur les drogues les plus courantes.

Alors que certaines associations continuent leur lobbying dans l’espoir de faire admettre l’idée que des salles de shoot seraient la seule solution … Mais la solution à quoi ? Va-t-on laisser les toxicomanes se piquer tranquillement et sous surveillance compétente pour aller s’enfoncer toujours plus dans la déchéance ? Va-t-on les garder prisonniers de leur dépendance qui les détruit et détruire par la même occasion la société qui les entoure ? En effet, il est prouvé sans conteste que les salles de shoot n’améliorent ni leur santé, ni le trafic, ni la criminalité…

Le seul objectif réel de ces salles d’injection réside dans l’accompagnement du toxicomane en lui proposant des drogues de substitution telles que Méthadone ou Subutex… qui sont aussi des opiacés, qui sont aussi destructeurs mais dont il est encore plus difficile de se défaire ! Les toxicos eux-mêmes le disent et pensent qu’il est impossible de se sevrer de la Méthadone et il y a même une étude qui propose de sevrer les méthadoniens … avec de l’Héroïne !

« Va-t-on encore longtemps essayer de sevrer avec du vin blanc quelqu’un qui se saoule tous les jours avec du vin rouge ? Ne pourrait-on pas se demander à qui profite cette supercherie ? » a déclaré Robert Galibert, président de l’association de prévention « Non à la Drogue, Oui à la vie ». Et d’ajouter : « Cela profite aux labos pharmaceutiques qui fabriquent la Méthadone qui n’est autre qu’un opiacé mais dont il est beaucoup plus difficile de se sevrer. Quand on est sur le terrain, on sait de façon certaine que la Méthadone comme le Subutex ne marchent pas, les gens sont toujours sous opiacés et donc incapables de participer à la société de façon constructive et avec la Méthadone, que nous payons avec nos impôts bien sûr, nous payons aussi leur déchéance pour les voir crever lentement sous nos yeux comme des zombies, cobayes de l’industrie pharmaceutique «          Donc, cessons de nous laisser leurrer par les beaux arguments des labos pharmaceutiques et associations de réduction des risques (financées par les mêmes labos) et revenons au bon sens paysan : la meilleure façon de ne plus prendre de drogue, c’est l’abstinence, et c’est possible et c’est la seule méthode qui marche. Et ça, tous ceux qui s’en sont réellement sortis peuvent l’affirmer.

Dans les années 70,  le philosophe Ron Hubbard affirmait  » L’intelligence est l’aptitude à percevoir, poser et résoudre les problèmes. »

Mais n’oublions jamais cette évidence que la meilleure façon de ne pas tomber dans le piège des drogues, c’est de ne jamais en prendre.

Cette campagne d’information s’appuie sur  le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne,  Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr